[Retro] Lumière 2012 – Grand Lyon Film Festival

Le Grand Lyon Film Festival ou Lumiere2012; à vrai dire je sais jamais quel nom à la primeur sur l’autre… Bref, se déroula du lundi 15/10 jusqu’au dimanche 21/10. L’occasion de revoir ou découvrir des anciens films, dont beaucoup furent restaurés. Ce festival est un peut particulier, dans le sens ou tout les cinémas du l’agglomération lyonnaise (aka Le Grand Lyon) participent à l’opération (enfin pas tous, mais ça c’est une autre histoire). Et il permet également de rencontrer les différentes acteurs, réalisateurs, metteurs en scènes etc. avec le public lyonnais.  Un rapport de proximité, plus personnel, moins pompeux, pas boring à souhait. Juste ce qu’il faut de paillettes, mais pas plus.

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Orange Cinéma Séries (un des partenaires de l’évènement) m’invita à la soirée d’ouverture, et me donna également une accréditation presse pour toute la durée du festival. J’ai beau cracher mon venin souvent sur la maison-mère avec leur utilisation douteuse du DPI, autant j’ai rien de particulier à reprocher à leur leur filiale Cinéma/Séries. Donc merci à eux :p

Lors de l’ouverture du festival, j’ai donc rencontré comme on dit des « stars » mais aussi plein d’inconnus. Dans ceux que je retiendrais notamment : l’énergie de Tim Roth, la beauté de Marie-José Croze et Monica Belluci, le jeune réalisateur Guillaume Canet toujours aussi modeste mais également, Emir Kusturica croisé en personne etc. etc.

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J’ai vu 3 films : « L’épouvantail« , « Renoir » & « Il était une fois en amérique« . Oui je sais trois ça fait pas beaucoup au vu de la programmation de cette année. Mais j’ai un taf qui m’occupe bien, donc j’ai fait avec.

L’épouvantail : le film d’ouverture du festival. C’est un road-movie (avec Gene Hackman et Al Pacino) touchant et poignant sur l’amitié qui part bien des moments me rappelait « Des souris et des hommes ». Ce qui est incroyable avec ce film c’est la métamorphose progressive des personnages ainsi que la trame scénaristique. Étrange, envoutant, émouvant; à certains moment on ne sait pas vraiment comment réagir. Tout comme à la fin, c’est une sorte d’owni ce film au final, difficile de se faire un opinion bien tranchée. C’est un heureux hasard le fait d’avoir vu ce film finalement. Malgré certaines longueurs mais qui sont là pour casser la progression du film et tenir dans le sens inverse éveiller le spectateur. De très bon dialogue aussi. A voir.

– Renoir : j’ai vu ce film totalement par hasard pour tout vous dire. Je voulais me rendre au Coemedia et voir un film, peut importe lequel, point barre. J’avais un créneau horaire, et paf c’est tomber sur Renoir. J’aimais bien le nom, ça sonnait bien. C’était une avant-première (de 3 mois quand même…), il y avait la présence de l’acteur principal (le jeune) et le metteur en scène. J’avais les billet depuis 3 jours, mais je ne savais absolument pas de quoi aller parler ce film. Vous allez me dire, attends bonhomme Renoir il est très connu comme peintre ! Ah surement, mais dans mon cas, ma culture ma fait zappé son nom. Autant Matisse, Picasso etc. oui mais Renoir non. Bref, je vis donc un film avec un pureté d’esprit parfaites, sans avoir vu de spoiler de part ses œuvres/tableaux. Et le résultat est à la hauteur, on plonge complètement dans le film, très très bien filmé, de magnifique paysage. Une très belle muse, en la personne de (interprété par … vu dans LOL). L’histoire est sympatoche, on ne s’ennuie pas au sens premier du terme. Vous aimerez le film ou pas, c’est difficile de rentrer dedans, mais une fois arrivée c’est un non-retour. Toute notion du temps est coupée, et j’adore cette sensation. Le public lyonnais à applaudit deux fois à l’unisson à la fin de la séance.

– Il était une fois en Amérique : film de Sergio Leone, dont je n’avais pas encore vu l’œuvre. Il s’agissait ici, de la version restaurée la plus proche de la volonté du réalisateur. Ce qui donne un film d’une durée de 4h13 ! Paf dans ta gueule Titanic ! Alors le film est excellent, certaines scènes un peut bizarre surtout quand on ne si attends pas. Mais cette histoire d’amitié est remarquable. Robert de Niro est toujours aussi bon, et Jennifer Connely qui interprète la jeune Déborah est à croquer. Le vieux new-york, la musique, les plans, les bastons, les dialogues, la façon de vanner est saisissante. Ok il s’agit d’un monument cinématographique, cependant j’ai eut un peut de mal par rapport à la construction de l’histoire, et ses aller-retour non-stop.

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Revue de presse international sur l’évènement:

Quelque compte twitter à suivre sur le Festival Lumière

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Lumière – Grand Lyon Film Festival

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