Tag Archive for: temps

[TEDx] Le cerveau, créateur de temps: Virginie Van Wassenhove – TEDxParisSalon

Virginie Van Wassenhove anime actuellement une équipe qui travaille sur la…

Read more

Le temps, ça ne se trouve pas, ça se prend.

NDLR: Ceci est un article de la journaliste d’Agnès Maillard extrait de son blog: Le Monolecte. Un très bon blog by the way :) (le Flux RSS est ici > click click click, et pour faire un don c’est là > click click click). L’article est sous licence Creative Commons BY-NC-ND. Vous pouvez également consulter l’article à la source > http://blog.monolecte.fr/post/2012/02/16/Questions-de-temps.

C’est surtout la seconde partie que j’ai le plus apprécié, aller j’en dit pas plus. Bonne lecture ! 

Courir

Il y a quelque temps, Le Monde Diplo m’a proposé d’écrire de petites notes de lecture pour eux. Ouais, quand même, rien que de l’écrire, ça me fait quelque chose… il faut bien avouer que Le Diplo, c’est quand même une autre catégorie que l’emballage à poissons du bled, d’autant plus qu’au bled, on ne mange pas de poisson, mais plutôt du canard. Bref, chaque fois que j’y pense, ça me fait remonter ma température interne d’un bon dixième de degré.

En dehors du fait que j’ai désespérément besoin d’un vrai boulot avec un vrai salaire et surtout des droits Sécu, j’ai tout de suite bien aimé l’idée de bosser pour eux et je leur ai immédiatement proposé de parler du bouquin que je lisais à ce moment-là, un truc pas très connu, qui n’a pas fait la Une des trucmuches littéraires qui t’expliquent tout ce qu’il faut lire ici et maintenant — en gros, le bouquin d’un pote de la rédaction — un ouvrage bien documenté sur l’histoire des cépages interdits écrit par un certain Freddy Couderc, quelque chose de vraiment intéressant et peu connu sur la réalité viticole française, prêté par un ami passionné. Très intéressant, très nouveau dans le paysage médiatique, en prise avec des problématiques contemporaines, mais voilà, le bousin datait de janvier 2005. Même si le sujet est toujours d’actualité (forcément le vin, c’est quand même toujours d’actualité), j’ai découvert que les livres étaient aussi des produits de consommation courante, avec une DLC et tout, et que même dans un journal différent, indépendant et tout, et bien, la DLC, ça compte. Et tant pis pour le plaisir de découvrir un livre peu connu qui n’a pas disposé, en son temps, de la puissance de tir médiatique nécessaire pour exister.

Heureusement, dans le même temps, j’ai une copine de blog qui a commis un ouvrage qui résume fort efficacement son long combat féministe mené sur la blogobulle. Comble de bonheur, elle m’en fait parvenir un exemplaire que je m’empresse de lire et de compiler. Là, j’étais quand même sérieusement dans l’actualité. Même que c’était un exemplaire presse, c’est-à-dire un de ces livres qui vous parviennent avant que le commun des mortels ne puisse y avoir accès dans les points de vente dédiés. Autant dire que j’avais là un bien meilleur timing que pour ma première proposition. Mais voilà, le contenu n’était pas assez novateur. Effectivement. Pour moi qui suis assez engagée dans la lutte féministe, qui lit beaucoup d’articles sur ce sujet, en écrit aussi parfois, je n’ai pas appris grand-chose de neuf dans cet ouvrage, d’autant plus que je suis les pérégrinations de l’auteure en ligne. Mais cela me semblait par contre tout à fait intéressant pour des gens peu sensibilisés aux problématiques féministes, un bon bouquin qui démontre clairement et sans détour pourquoi et comment après 40 ans de luttes féministes, on est encore bien loin d’avoir remporté la simple légitimité de notre aspiration à l’égalité entre les sexes et à la fin de la domination masculine. Bon, d’accord, le lecteur du Diplo, ce n’est pas un perdreau sorti de sa coquille, et donc, il n’a pas besoin d’être sensibilisé : il sait. Donc, ce qu’il veut, c’est du sérieux, du pêchu.

Read more

Read more